Marine Bernard de Bayser en résidence à Mariemont

 

 

Marine Bernard de Bayser / L’autrice

Née à Paris, Marine Bernard de Bayser se passionne très vite pour la danse et le théâtre. Hésitant longtemps sur la voie à suivre, la seule chose dont elle était sûre, c’est qu’elle voulait faire du théâtre. Après un baccalauréat économique et social spécialité théâtre, elle étudie la littérature et le théâtre en classe préparatoire littéraire au lycée Molière. Après trois ans au Conservatoire régional de Limoges en art dramatique, elle décide de tenter les concours de différentes écoles belges.

Admise au Conservatoire d’art dramatique de Mons en 2014, c’est lors d’un projet encadré par Luc Dumont qu’elle découvre son goût pour l’écriture et écrit sa première pièce : L’arbre Aux Corbeaux. Dans cette pièce, on suit les efforts courageux déployés par Léo, clochard parisien et jongleur de mots, pour renouer le contact avec sa fille Ninon perdue de vue depuis vingt ans et pour gagner le droit d’être appelé papi par Marius, le petit fils dont-il apprend l’existence.
A 26 ans, Marine poursuit sa dernière année d’études et entame sa deuxième pièce, 
Ce(ux) Qui Reste(nt).

 

Ce(ux) qui Reste(nt) / La pièce

Ce(ux) qui Reste(nt) est une pièce qui a pour sujet les troubles du comportement alimentaire.
Dans une unité d’hôpital psychiatrique spécialisée en addictologie, trois lits sont réservés à l’accueil de patients atteints de ces troubles. Agnès, forcée à l’internement, y rencontre Béatrice et Francine, toutes deux volontairement internées et habituées aux séjours en hôpital. Trois pathologies, trois destins qui vont s’entrechoquer.
Agnès veut tout faire pour sortir et alimente son désir de persuader les deux autres à en faire de même. Critique virulente du milieu hospitalier, elle tente d’argumenter le fait qu’au lieu de les aider, l’internement ne leur permet que l’entretien de leur état de doute et de peur. Pour elle, la confrontation à une vie sociale « normale » en étant bien entourée est la meilleure façon de s’en sortir.
Commence alors pour chacune un travail d’écoute, de confrontation et d’apprentissage. Elles vont chacune devoir mettre de l’eau dans leur vin afin que la cohabitation soit possible. Des efforts qui aboutiront à une solide amitié entre ces femmes qui n’avaient a priori pas grand-chose en commun.

 

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