Veronika Mabardi en résidence à Mariemont

 

© Alice Piemme

Veronika Mabardi / L’autrice

Comédienne de formation, je suis peu à peu passée à la mise en scène et à l’écriture, d’abord dans les « jeunes compagnies » Ateliers de l’Echange et Ricochets.
L’écriture est à présent mon activité principale, en collaboration avec d’autres. Dernièrement j’ai écrit pour Agathe Détrieux, Adèle, créée en 2016 au Festival de Spa, puis aux Riches-Claires, Legs Maternel, pour Patricia Ide et Magali Pinglaut, dont la série au Théâtre Le Public s’est achevée il y a peu.
Après l’écriture d’un texte pour Edith Van Malder, je commencerai, prochainement à travailler avec Elsa Poisot sur un nouveau projet. Mes textes de théâtre sont parus aux Editions Lansman.

Mon premier roman Rue du Chêne, fait partie des romans pour apprenants en écriture de la collection La Traversée, des Editions Weyrich, mise sur pied par l’association Lire et Ecrire. Aux Editions Esperluète ont paru Pour ne plus jamais perdre  et Les choses m’arrivent hors du temps (poésie), et Les Cerfs (roman, prix de Littérature de la ville de Tournai), accompagnés des dessins d’Alexandra Duprez. 
Je donne également des ateliers d’écriture et j’accompagne des auteurs dans leur travail, notamment dans le cadre du Master d’Ecriture de l’INSAS.

Maman, de l’autre côté / Le projet

Maman, de l’autre côté est une pièce de théâtre à trois facettes, une traversée d’une nuit d’été. A l’aube, la mère va mourir.
Dans la salle à manger, les filles veillent. Anja est rentrée des Etats-Unis le matin. Célie a préparé des truites. Dans la chambre, la mère flotte entre veille et sommeil, et son souffle se fait plus rare. Des pensées la traversent, qui voyagent du passé au présent. Elle a quitté d’autres endroits, d’autres gens et se prépare à partir. Dans la tête de Célie, les mots tournent fous.
De l’autre côté de la vallée, le voisin violoncelliste travaille un morceau qu’il devra jouer en concert. 

Après avoir laissé reposer quelques temps ce projet de tryptique, Veronika Mabardi cherchera au cours de cette résidence à « tisser, entre ces quatre lieux, des interactions de paroles et de silences, et de quitter Mariemont avec une partition prête à être lue en public. »

Espérons que Mariemont lui portera chance une nouvelle fois puisque… « C’est à Mariemont que j’ai mis un point final à ma pièce Loin de Linden*, qui tourne en ce moment après avoir été créée à Mons, puis au Rideau de Bruxelles. »

*Loin de Linden a reçu le Prix Georges Vaxelaire 2016 et a été nominé aux Prix de la Critique 2016 dans la catégorie Meilleur auteur.

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